CONTEXTE DE L'HABITUDE - Texte paru de rapport du projet fin d'études
La ville de Rillieux-la-Pape s’est inscrite sur la liste d’attente pour une série de masses productions prévues depuis un moment après l’arrivé de la Ville Nouvelle des années 60-70. Le problème de cette ville concernant l’urbanisme et l’architecture n’est donc plus « qu’est-ce qu’on construit ? », mais « comment on construit ? ». Tout d’abord, cette couche urbaine superposée sur un contexte non urbanisé a créé les espaces vides en « libre service », soit le parking, soit l’espace vert, soit le passage, qui n’ont pas vraiment le rapport avec les pieds de bâtiment – rez-de-chaussée – en échelle de la ville. Mais, celle-ci n’a jamais eu l’intervention du long terme pour mieux cumuler les deux couches différentes. Il est donc possible de dire que, toutes les descriptions positives pour parler de ces espaces devraient restent plutôt visuelles. Ce qui est visuel doit avoir une forte influence dans la mémoire de l’homme en laissant une image qui pourrait être de moins en moins floue avec la répétition visuelle. Le problème de la forme de la ville est là, la ville perd de plus en plus sa localité géographique et sociale qui avait une forte influence dans l’habitude de la vie quotidienne des habitants. Ici, le mot « habitude » pourrait expliquer la confusion de la ville d’aujourd’hui, y compris le problème qu’on avait avec l’arrivée de la ville nouvelle sur ce site. « S’habituer à quelque chose » ne pourrait pas permettre une séquence complète sans passer le temps. Le temps pour s’habituer convoque un autre terme, « histoire », c’est pour cela que chaque architecture sur tel site crée une série de l’action et la réaction en long terme pour faire s’habituer les habitants.... [Voir le texte entier - Texte en français]
REPRODUCTION DE LA VILLE - Texte paru de mémoire préparant le projet fin d'études
La transformation territoriale des sphères urbaines se fait par le changement du système administratif social, comme l’a dit J. Habermas, dans son ouvrage « Espace public », ici, avec cet exemple de Rillieux-la-Pape, parallèlement de l’Histoire, nous pourrons remarquer la transformation des sphères urbaines par le changement du système administratif, ou par les besoins qui n’ont pas de possibilité d’être intégré dans l’ancien système administratif, la ville existante... l’appropriation du sol, basées sur une telle complexité, la ville est également « à la fois territoire et population, cadre matériel et unité de vie collective, configuration d’objets physique et nœud de relation entre sujets sociaux ». Si on regard une ville, les productions en grande échelle ne se produit pas simultanément. En général, avant d’arriver une autre production de telle échelle, il y a toujours des petites améliorations sur la production précédente. En effet, c’est ce qui s’est passé à Rillieux-la-Pape, selon cette théorie du quadriade de la production où se trouve la valeur de la production qui doit être considéré comme une porte d’entrée du système... Deuxièmement, ce changement est convoqué par la fin de la production de la ville, c’est donc seul le pouvoir politique qui pourrait nourrir la production de la ville en mettant la valeur pour la future production. Ce qui pourrait remarqué par ces deux hypothèses est que ces deux hypothèses sont interdépendantes de chacune, parce qu’il y a toujours la notion de la valeur entre la construction, le pouvoir politique et les habitants qui sont l’Objet, le Sujet, et l’Autrui dans le système de la production, parce que, sans la valeur, le système ne pourrait succéder aux stades suivants.... [Voir le texte entier - Texte en français]
Il y a quelques mois, le nouvel enregistrement de célèbre pianiste canadien Glenn Gould est sorti en nouveau format de SACD (Super Audio CD). Cet enregistrement est, en quelque sort, une restitution numérique de son double succès, parce qu’il les a enregistré deux fois dans sa vie, en 1955 et en 1981, les variations de Goldberg de Johan Sebastian Bach, BWV.988, reperformé sur le piano de Yamaha par un logiciel qui mémorise tous les habitudes de pianiste, dans le studio Zenph qui est toujours en recherche de nouveaux pianistes passés pour cet événement après Glenn Gould, Art Tatum, aussi un célèbre pianiste de jazz des année 40s, par exemple (voir www.zenph.com pour plus d’informations).
Le sujet de débat convoqué par cet événement est la différence entre l’original et le copie. Malgré sa superbe qualité d’enregistrement par rapport à l’ancien enregistrement de 1955 et de 1981, beaucoup de monde pourraient se demander pourquoi le nom de l’artiste de cet album est Glenn Gould au lieu d’être Studio Zenph, car ce n’est pas Glenn Gould en personne qui a performé cet enregistrement. Sans parler de Walter Benjamin, souvent cité quand on parle de la différence entre l’original et le copie, qui a dit que la différence est l’existence de l’aura qui ne se trouve pas dans la copie, dans ce cas, la différence est l’existence du Sujet qui ne se trouve pas dans la copie. Même le Studio Zenph a fidèlement restitué tous les habitudes de pianiste en prenant touts les moyens possible d’aujourd’hui, puisque le pianiste n’était pas là quand la musique est jouée, ce n’est même pas une restitution, mais une copie qui essaie d’imiter l’aura du Sujet. (Texte continue dans la deuxième partie)
La deuxième promotion de la HMONP est lancée à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon. Le frais d’inscription est augmenté par rapport à l’année dernière (402,50EUR cette année, c’était 352,42EUR à l’année dernière). L’architecte diplômé d’Etat qui voudrait s’inscrire à l’ordre des architectes, signer les permis de construire, ou monter son propre agence en France doit participer et valider cette habilitation. Ce nouveau système montre certains problèmes administratifs relatifs aux étudiants étrangers ressortissants hors communauté européenne : la sécurité sociale, le titre de séjour, l’autorisation de travail, etc. Il faudra donc revoir la relation entre l’école, la préfecture et le DDTEFP (Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle) pour le statut de l’étudiant étranger. Puisque le travail de 6 mois dans l’agence sous le guide de tuteur est exigé, les étudiants étrangers ressortissants hors communauté européenne ont double difficulté de valider cette habilitation par rapport l’ancien système de TPFE (Travail personnel de fin d’études) – DPLG (Diplôme par le gouvernement).
Heureusement, après la loi n.2006-911 du 24 juillet 2006, le décret d’application n.2007-801 du 11 mai 2007, et l’arrêté du juin 2007, les étudiants étrangers ressortissants hors communauté européenne diplômés BAC + 5 (diplôme master) pourraient demander l’autorisation provisoire de séjour qui permet de séjourner et travailler pendant 6 mois après les études pour leur première expérience professionnelle. A Lyon, la démarche de ce titre de séjour se fait par courrier, mais il faudra demander 4 mois avant la fin de titre de séjour étudiant à partir de l’année prochaine.
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Date de la mise en ligne : 01 Novembre 2007
Date de la dernière mise à jour : 15 Novembre 2007